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17/02/2010

Docteurs : votre site!

Eh oui, une fois de plus, ce sont nos voisins britanniques qui nous époustouflent en terme de présentation de l'information.

En effet, les docteurs sans oublier les docteurs Sciences Humaines et Sociales (SHS) sont mis à l'honneur (et comment!) sur le site Beyond the PhD.

Nous avons cliqué sur "Profils" et aimé les extraits audio de témoignages de docteurs avec une transcription (pour les nuls en anglais) et la possibilité de les télécharger au format MP3.

On a aussi aimé la présentation très originale des parcours et surtout des "turning points".

Enfin, on a fait un tour sur les vidéos où vous trouverez des conseils pour mieux valoriser votre PhD. Bon, je crois sur je peux partir en vacances !!!

20/08/2009

Des portraits de docteurs

Ben non, comme vous vous en doutez, nous ne sommes pas les seuls à tirer le portrait de docteurs (PhDs). Quelques confrères étrangers s'y sont aussi frottés.
  1. Sur "ICould", en tapant "PhD" dans le moteur de recherche, vous accédez à des témoignages vidéo. A notre avis, le plus intéressant, ce sont les nuages de tag associés à chaque témoignage : ils permettent de lister des compétences.
  2. Sur le site britannique Vitae, il y a des témoignages de docteurs, y compris en Sciences Humaines et Sociales, mais ils sont pour beaucoup restés dans le milieu académique. Pas très original !
  3. Sur le site canadien "Leaving Academia", les témoignages de docteurs qui ont quitté le milieu académique (comme son nom l'indique) sont audio, mais pas très nombreux pour le moment.
  4. En connaissez-vous d'autres ? Merci de cliquer sur "commentaires" pour nous faire part de vos découvertes.

20/07/2009

Tenir un journal de thèse

Désormais MCF en Sciences Politiques à l'université de Montpellier 3, Pascal Nicolas-Le Strat a eu la bonne idée d'écrire un journal de thèse et de le publier.

Les résultat finaux (la thèse ou les publis) occultent les nombreuses expériences que jalonnent nécessairement toute thèse. A l'inverse, le journal de thèse "donne toute sa place au processus, au parcours, à l'enchaînement des expériences", affirme l'enseignant-chercheur. Une expérience à reproduire.

Source : Journal de thèse, septembre 1992-octobre 1993, Fulenn, 2009
Contact : fulenn@orange.fr

01/07/2009

Que faire avec un doctorat en SIC ?

Vendredi 26 juin 2009, université de Lyon 2. De nombreux docteurs en Sciences de l'Information et de la Communication (SIC) sont venus témoigner, invités par l'association ParcourSIC.
  • Alexandre Coutant, post-doc au Centre européen des produits de l'enfant, laboratoire CEREGE d'Angoulême présente ses activités d'Ingénieur de recherche à Danone Research Center : la biblio, le recueil des données d'enquête, l'élaboration de rapports et l'écriture d'articles, la coordination d'équipes de recherche. "Le rythme est très soutenu dans le privé et l'on fait faire de la recherche plus que l'on en fait soi-même", prévient-il.
  • Aude Rouger, assistante de communication/webmaster à la CCI du Loir-et-Cher a choisi de travailler tout en terminant sa thèse (elle est en 4e année). Les expériences parallèles à sa thèse (dont l'organisation de journées pour ParcourSIC) ont beaucoup compté lors de son recrutement. Et même si la maîtrise de certains logiciels manquait, elle les a très vite pris en main : "les doctorants ont de très fortes capacités d'apprentissage".
  • Elisabeth Marcado-Marcellin a travaillé à Paris pour une chaîne de TV lusophone après sa thèse. Elle vient de créer son entreprise à Lyon : Mot-Passant Conseil. Elle produit de l'éditorial pour les entreprises. Parallèlement, elle forme les jeunes créateurs d'entreprise à la communication.

    En savoir plus : http://parcoursic.free.fr/
Jadis, nous avions croisé les routes de Valérie Cordier, spécialiste du "fantastique et de sa communication à la TV" devenue Directrice d'études chez Sorgem, un cabinet de conseils ; de Rozenn Nardin, spécialiste en géopolitique des réseaux numériques, consultante chez Scanblog ou encore Beth Dawson, responsable de communication interne chez Orange qui, dans dans Docteurs&Co n°1 (mars 2004) déclarait : "J'ai vite compris que, pour trouver du travail, je devais miser sur mes compétences acquises en thèse plus que sur mon sujet de thèse".

19/06/2009

Céline Charles-Fontaine, docteur en sciences du langage

  • Ma trajectoire

Étudiante en Sciences du langage à l’Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle, je m’étais promis que je ne me lancerais pas dans un Doctorat sans perspective d’une recherche appliquée. Le dispositif CIFRE répondait en tous points à mes souhaits et la suite des événements a été à la hauteur de mes attentes. J’ai « décroché » un financement CIFRE avec la FNAC, où j’étais chargée de mission sur l’intégration des personnes handicapées. Le travail de recherche identifié dans le cadre de ce partenariat portait sur les liens entre le discours sur le handicap et les personnes handicapées, dans le contexte d’une politique d’intégration des personnes handicapées dans l’entreprise. Près de 4 ans plus tard, la thèse à peine soutenue, j’ai intégré comme consultante « Atouts & Handicap », un cabinet spécialisé dans l’accompagnement des entreprises dans la mise en œuvre d’une politique socialement responsable en matière d’intégration du handicap. Autant dire que la thèse CIFRE a été un véritable atout pour mon embauche, au même titre que l’expérience professionnelle acquise en parallèle de mon Doctorat. C'est sûr, mener une thèse CIFRE en sciences humaines, dans une entreprise n’ayant pas de R&D n’a pas été chose facile, mais si l’occasion se présentait à nouveau, je n’hésiterais pas une seconde !

  • Mes conseils aux doctorants
Les financements CIFRE ne sont pas réservés aux sciences « dures » ! Un grand nombre d’opportunités s’offrent aux doctorants en SHS, même si les modalités de recherche diffèrent parfois. Il peut, par exemple, être nécessaire d’accepter une forte implication au sein de l’entreprise et de porter des projets « opérationnels » (hors R&D) associés à des responsabilités. Dans le domaine des SHS une telle implication permettra d’alimenter le travail de recherche (démarche d’observation ethnographique, de collecte de données, etc.), mais nécessitera également de rester attentif à ce que le projet universitaire ne pâtisse pas des responsabilités qui peuvent être confiées au doctorant. À la clé, il y a non seulement une thèse, mais également une expérience professionnelle très riche à faire valoir.

Contact
ccharlesfontaine@atouts-handicap.com

17/06/2009

Sophie Hamon, docteur en sciences du langage

  • Ma trajectoire
Ma thèse en sciences du langage à l'Université Paris X-Nanterre portait sur "La phrase double causale : propriétés syntaxiques et interprétations sémantiques". Je croyais avoir toutes les chances d'obtenir un poste de MCF. J'avais suivi le "bon" parcours : Allocataire/Monitrice et j'étais épaulée par mon Directeur. Après la qualification, il y avait 5 ou 6 postes de MCF correspondant à mon profil, en France. J'ai passé 3 auditions sans être classée. Avec 10 mois au chômage derrière moi entre la qualification et la campagne de recrutement, cela me suffisait. Grâce un cabinet spécialisé (via mon inscription à l'ANPE), j'ai fait un bilan de compétences et j'ai intégré une maison d'édition.
  • Mes conseils aux doctorants
- Il faut arrêter de se considérer comme des jeunes diplômés quand on sort du doctorat. Une thèse, c'est une expérience professionnelle.
-Une thèse aboutie en sciences humaines développe nécessairement de la persévérance et de l'autonomie. Ces qualités sont appréciées par les employeurs.

Source : Club 92 Info, n°37, novembre 2007

29/05/2009

FORUM: Le nouveau contrat doctoral


Plus simple et plus souple, le nouveau contrat doctoral renforce aussi la protection sociale des doctorants et leur octroie le statut de contractuel de l’Etat à part entière.

Lisez l'article paru en mars dans Docteurs&Co n°21 et si besoin est, posez vos questions en cliquant sur l'onglet "commentaires".

M. Yves Fau, chef de projet au Ministère de la recherche et de l'enseignement supérieur y répondra jusqu'au 29 mai.

Le forum est désormais fermé. It's closed now.

04/05/2009

Karen Rossignol, docteur en sociologie

  • Ma trajectoire
Le goût de la recherche m’a saisi en Master de Sociologie… mais que de difficultés pour trouver un poste dans la recherche ! Ne pouvant pas influer sur les faibles possibilités d’embauche, je me suis préparée à la recherche d’emploi en dehors de l’Université.

Durant mes études doctorales, j’ai saisi toutes les opportunités offertes par mon Université pour suivre des formations dites d’"insertion professionnelle des doctorants", dont les Doctoriales de Lorraine et le Nouveau Chapitre de la Thèse. J'ai appris à prendre conscience de la "transférabilité" de mes compétences vers le monde extra universitaire et, surtout, d’être convaincue d’avoir choisi une voie dont on peut être fier (malgré les sarcasmes à peine voilés dont on est souvent l’objet).

C’est lors de la journée "visite d’entreprise" des Doctoriales que j’ai découvert l’existence de centres de recherche au Luxembourg recrutant régulièrement des universitaires en master et en doctorat de sciences sociales. A partir de ce moment, je savais où et comment orienter ma recherche d’emploi. Gros coup de chance : en consultant les offres d’emploi sur le site de l’ABG, j’en ai vu une qui ne pouvait pas mieux tomber : un centre de recherche luxembourgeois recherchait un(e) sociologue des organisations. J’ai senti que j’avais LE profil, et j'ai dû être convaincante lors des entretiens puisque j’ai été engagée dans la foulée.
  • Mon conseil pour les doctorants
Ma trajectoire montre qu’il est utile de multiplier les occasions pour connaître l’ensemble des opportunités d’embauche dans son domaine et autour de soi.

13/02/2009

Le VIE, vous connaissez ?

Vous avez terminé votre thèse et vous aimeriez changer d'air ? Au lieu de partir en post-doc dans un labo, ce qui risque de vous estampiller "chercheur académique", pourquoi ne pas tenter un Volontariat International en Entreprise (VIE) ?

Conditions requises : avoir moins de 28 ans (pas facile après un doctorat, j'avoue!) et être français ou européen.

Sur le site du CIVI, les offres de VIE sont publiées. Notez que les profils recherchés concernent aussi les docteurs en Sciences Humaines et Sociales.

01/01/2009

Un avenir pour les diplômés en SHS ?

A l’heure du « tout business », et de la grande pénurie de chercheurs en sciences dures, étudier la philosophie, la sociologie ou la littérature a-t-il encore un sens ? Une utilité sociale, économique ? Les facultés de sciences humaines peuvent-elles proposer des débouchés à leurs diplômés ? Ces diplômés intéressent-ils les entreprises dans le monde ?
Des réponses à travers plusieurs exemples en Europe, Russie, Brésil, Kenya, Algérie et les témoignages de Michel Lussault, président de l’université de Lyon et Hélène Charton, chercheuse au CNRS au Centre d’études d’Afrique noire.

Ecoutez l'émission L'école des savoirs diffusée sur Radio France International (RFI), le 16 janvier 2009.